Négocier un prix avec des données, pas avec des impressions
Un acheteur qui annonce « c'est trop cher » se fait répondre que le marché est tendu. Un acheteur qui montre cinq ventes comparables obtient une discussion.
Coller une annonce et obtenir les adresses compatibles
Le service applique la méthode décrite ici aux données publiques, en quelques secondes. Un essai gratuit par mois, sans abonnement.
Construire une comparaison défendable
Prenez des ventes proches dans le temps, la surface et la nature du bien, dans le même secteur. Trois à cinq suffisent si elles sont bien choisies ; vingt mal choisies affaiblissent le propos.
Notez ce qui distingue le bien visité de chacune : étage, extérieur, stationnement, travaux à prévoir. La négociation porte sur ces écarts, pas sur un pourcentage abstrait.
Les leviers qui portent vraiment
Une étiquette énergie défavorable, des travaux chiffrés par un devis, une exposition à un risque connu, une durée de mise en vente longue : ce sont des faits vérifiables, difficiles à balayer.
Questions fréquentes
De combien peut-on négocier ?
Cela dépend entièrement du marché local et du bien. Les données de ventes récentes disent mieux qu'une moyenne nationale où se situe la marge.
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Les sources utilisées
Valeurs foncières (DGFiP), Base Adresse Nationale, cadastre et Géoplateforme de l'IGN, registre des diagnostics de performance énergétique de l'ADEME, bases de l'État sur les risques, données communales de l'INSEE. Toutes sont publiques et diffusées en licence ouverte. Voir la méthodologie complète.